11 avril 2009

Peak to Peak

Le nouveau téléphérique “Peak to Peak” relie Whistler à Blackcomb, permettant aux skieurs pressés de passer d’une montagne à l’autre sans avoir à redescendre au village.

Peak to Peak cabin

Le téléphérique est assez impressionnant, et certaines personnes hésitent à le prendre… Car contrairement à certaines autres installations comparables, les cabines sont assez petites, accueuillant un peu plus d’une vingtaine de personnes, et du coup plus nombreuses, ce qui réduit le temps d’attente.

Peak to Peak, en regardant en bas

Le trajet complet met 11 minutes, et vous fait parcourir 4.4km, avec une altitude allant jusqu’à 436 mètres. Autant dire qu’on se croirait en avion quand on est au milieu. Pour permettre aux habitués des Alpes de comparer, le Vanoise Express, entre La Plagne et Les Arcs, parcourt 1.8km, avec une altitude maximale de 380 mètres. Les 2 seules cabines sont par contre beaucoup plus grosses, avec jusqu’à 200 personnes dedans sur 2 étages.

Peak to Peak

L’aspect le plus impressionnant du Peak to Peak, en fait, c’est le nombre de poteaux utilisés: il y en a deux. Deux poteaux sur 4.4km, et une distance de 3km entre les poteaux. C’est des malades les gens qui ont conçu ce truc. Sur la photo précédente, vous pouvez d’ailleurs voir la grosse percée dans les arbres, utilisée pour acheminer le cable de l’autre côté.

Je ne le savais pas lorsque j’y ai été, mais on peut attendre les cabines argentées (plutôt que les cabines rouges normales) et profiter d’un sol transparent! Pas de panique, on n’est apparemment pas debout sur la partie transparente, mais plutôt autour sur une sorte de petit balcon périphérique… à tester la prochaine fois!

Un coussin dans ta gueule

Cette année encore j’ai raté la Bataille de Polochons, où plein de gens se réunissent devant la Gallerie d’Art de Vancouver (surprenant) pour se balancer des coussins à la gueule.

Ceux qui habitent à Vancouver seraient sympas de me rappeller le Pillow Fight Day l’année prochaine, merci. Les autres peuvent aller voir sur le site officiel si leur ville y participe (Montréal et Paris, par exemple, sont bien sûr de la partie).

Vous pouvez voir des photos de l’évènement sur Flickr, ainsi que des vidéos sur YouTube.

12 mars 2009

Baseball pour riches

Le cricket, pour moi, c’est un peu comme du baseball pour riches anglais. Et comme on est pas en Colombie Britannique pour rien, on peut voir des gens y jouer au Stanley Park. Je sais pas s’ils sont riches par contre, mais ils ont des beaux habits tous blancs.

Shoot

28 octobre 2008

Spanish Banks

Spanish Banks, c’est la plage qui se trouve juste derrière Jericho Beach, juste avant les falaises de UBC. Si Jericho Beach est surtout un parc propice aux siestes sous les arbres, aux barbecues, et aux pique-niques, Spanish Banks est une plage principalement occupée par les terrains de beach-volley, confirmant ainsi qu’il s’agit d’une des activités estivales vancouveroises incontournables.

Spanish Banks

Les immeubles du centre ville sont bien loin (comptez 30 minutes à vélo), et si on regarde de l’autre côté, on ne voit que l’océan, et les glaciers au loin. Y’a pas beaucoup de villes où on peut profiter de ce genre de vue.

Y'a pas que l'eau qu'est bonne

Ah oui, on voit des gros bateaux cargo moches, aussi. Mais on fait rapidement abstraction grâce aux jolies filles qui tapent dans les ballons.

8 septembre 2008

Les dragons, c’est bateau

Les bateaux-dragons, c’est des sortes de grand canoës originaires de Chine, dans lesquels une vingtaine de gens avec des bras musclés se propulsent au rythme défini par le "batteur", et dans la direction choisie par le "barreur". Et si les courses de bateaux-dragons se pratiquent depuis des millénaires, ça n’est devenu un sport national que depuis quelques décennies, avec des compétitions régulières se déroulant dans les grandes villes d’Europe ou d’Amérique du Nord.

Dragonboat Festival Billboard

Vancouver n’échappe pas à la règle (après tout, on arrive à se faire passer pour une grande ville, aussi, des fois), et tous les ans on a droit à notre compétition de bateaux-dragons. Même qu’il parait que c’est récemment devenu la seconde plus grande compétition mondiale derrière celle de Hong Kong. Il y a bien sûr plein d’autres compétitions plus petites tout au long de l’année, mais la plupart des gens s’en foutent parce qu’il n’y a pas de stands de hot-dogs et de musique forte ces jours-là.

Dragonboat Festival

(on dirait pas sur la photo mais y’avait quand même pas mal de monde)

Tout ça se passe généralement dans False Creek. Les bateaux partent d’en-dessous du Pont de Cambie, et pagaient comme des ours pour arriver le plus vite possible au pied du Science World.

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Parmi les 250-et-quelques équipes, on trouve un peu de tout… ça va des amateurs de tous âges aux équipes super entraînées avec des uniformes et tout le tintouin. On trouve également tout un tas d’équipes à thèmes… l’équipe des femmes qui bossent dans les travaux publics… l’équipe d’un Starbucks quelconque… l’équipe des parents d’enfants autistes… l’équipe des femmes survivantes de cancers du sein… l’équipe des gens qui ont eu des problèmes cardiaques et qui devraient peut-être penser à fonder un groupe de belotte plutôt que de faire du bateau-dragon… plein de trucs joyeux, quoi.

En attendant le départ

Ce jour-là il faisait plutôt gris, d’où les photos tristounettes… désolé. Mais c’est super exceptionnel. Il fait tout le temps beau à Vancouver. Ca se saurait, sinon.

Ready, go

Allez, pfiou, rien que de regarder les photos, ça me fatigue, moi… bonne nuit!

P.S: pour les gens observateurs, oui, ces photos ont été prises en Juin dernier… donc oui, je suis super à la bourre dans mes articles. D’autres questions?

19 juillet 2008

Trop dur la vie

Lundi dernier, vers 10h, mon PC de bureau fait "shbbbooouuuwwwww". Et puis "click".

Outre le fait que ça signifie que j’arrive au boulot avant 10h, merci bien, ça signifie aussi qu’il n’y avait plus d’électricité à mon étage. Après les quelques blagues obligatoires, genre "qui a mis en marche la machine à laver en même temps que le sèche linge?!" (oui, on a de l’humour, nous, ingénieurs informaticiens), il semblait évident que tout l’immeuble était dans la même situation. C’est d’autant plus pratique quand toutes les portes sont activées par des badges électroniques.

Après avoir descendu 18 étages à pied, on constate que c’est tout autant le bordel dehors. Il n’y a plus de feux de circulation pour les 3/4 des intersections, et les restaurants sont dans le noir. On trouve même, inversement, des noirs dans un restaurant, mais ça n’a rien à voir (quand je vous disait qu’on avait de l’humour).

De la fumée sort des bouches d’égoût, et les flics et les pompiers sont partout. On s’attendait donc à une invasion de zombies, mais on s’est rapidement rendu compte qu’il s’agissait plus simplement d’une coupure globale d’électricité impactant plusieurs blocs autour du Waterfront. L’incident était causé par un incendie sous-terrain qui a crâmé plusieurs gros cables de BC Hydro, l’EDF local.

La beauté de ce genre de truc, c’est que ça met plusieurs jours à réparer, et l’électricité à mon bureau n’a été rétablie que le jeudi. Trois jours de vacances gratuites, moi je crache pas dessus. Ca me rappelle les RTTs, la gauche plurielle, tout ça. Donc avec des collègues, on a passé 3 jours à sortir à droite et à gauche. Bars, shopping, golf, balades… trop dur la vie.

Indian Arm depuis une ile déserte

Ca me permet du coup de vous parler de Deep Cove, où j’ai été faire du kayak le mercredi. La dernière fois que j’avais posté à propos d’une sortie kayak, c’était à Bowen Island. Deep Cove, c’est de l’autre côté, à 30 minutes en voiture, et y’a pas besoin de prendre un ferry pour y aller.

Kayak à Deep Cove

Et, euh, bah voilà, quoi. L’océan, des arbres, des montagnes. C’est un peu toujours la même chose, hein, de toutes façons (oui, je fais mon blasé si je veux). Occasionnellement, une otarie vient nous emmerder pendant qu’on rame… vivement qu’une industrie polluante vienne s’installer, tiens, qu’on soit tranquilles.

Embouteillage de kayaks

Le truc habituel, avec un kayak, c’est d’aller sur une petite île déserte pour pisser dans les buissons et laisser des emballages de Twix par terre. Pas de confit de canard fait maison comme la dernière fois, mais c’était un peu improvisé ce coup-ci.

Enfin bref, si vous voulez quelques autres photos, il y en a sur Flickr.

7 mai 2008

We are traffic

Critical Mass (« Masse Critique« ), c’est un évènement qui se déroule tous les derniers vendredis du mois, à 18h, à la Gallerie d’Art de Vancouver, en centre-ville. Le principe est simple: un tas de gugusses avec des vélos se réunissent et font une petite balade à travers la ville pendant deux ou trois heures.

Le seul hic: le « tas » de gugusse peut parfois atteindre plusieurs centaines de ces gugusses sus-cités.

Masse critique à la Vancouver Art Gallery

Démarré à San-Francisco en 1992 avec moins d’une cinquantaine de participants, le mouvement a vite gagné en popularité et le concept s’est exporté dans pratiquement toutes les grandes villes du monde. Puis dans plein de moyennes villes. Et dans les patelins perdus de campagne. Et enfin à Vancouver.

Critical Mass au bord de l'océan

L’organisation, l’ambiance, ainsi que le public type d’une Critical Mass varient grandement d’une ville à l’autre. Outre le dénominateur commun d’aimer faire du vélo, les participants auront pour la plupart des tendances politiques pro-environnementales. Ensuite, selon les cas, il peut y avoir un peu de sensibilisation concernant l’usage du vélo (plutôt que la voiture), un poil de dénonciation des problèmes d’aménagements urbains (manque de pistes cyclables, carrefours dangereux), voire même être un vecteur d’exposition pour les altermondialistes, les anti-OGM, les pro-Tibet-Libre, le fan club de Demis Roussos, et j’en passe et des meilleures. Selon les villes et l’humeur locale, une Critical Mass peut être amicale ou revendicatrice, être une balade à vélo pépère ou une manifestation de désobéissance civile. Rien que pour vos beaux yeux, j’ai donc été m’infiltrer dans ce repaire de communistes anarchistes sournois pour voir ce qu’il en est ici à Vancouver.

D’abord, une Critical Mass, c’est zéro organisation. Enfin en tous cas en apparence. Le principe est tout bêtement de faire du vélo en un gros bloc soudé, histoire de pouvoir profiter de la route sans craindre les voitures qui dépassent, changent de voie, etc. Des « partners » (« partenaires« ) partent en avance et s’occupent de retenir les voitures le temps que tout le monde passe un croisement, un peu comme s’il s’agissait d’un convoi exceptionnel. A chaque feu, il est donc de bon alloi de crier un « Merci partenaires! » aux quelques cyclistes arrêtés sur les côtés. Il est aussi demandé de laisser passer les piétons qui désirent traverser.

Le trajet emprunté est à priori totalement improvisé. Dans certaines villes, on vote sur internet quelques jours avant, il parait. Moi je me suis contenté de suivre.

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Après chaque pont, ou chaque grosse montée, tout le monde s’attend. Le rythme est touristique, mais sans être trop lent. En attendant les retardataires, les gens chantent et papotent et font connaissance. Certains soulèvent leurs vélos en criant pour affirmer leur suprémacie éphémère de la route (et aussi avoir l’air très stupide). Je dois avouer que c’est plaisant de pouvoir foncer sur un gros axe comme Georgia ou Burrard sans se soucier des voitures.

Critical Mass sur le Lions Gate Bridge

La plupart des gens qui regardent les cyclistes depuis le trottoir affichent, tout comme pratiquement tous les participants, un grand sourire. La plupart ont aussi un regard de totale incompréhension. Les quelques-uns qui crient « Mais qui êtes-vous? » reçoivent bien souvent des réponses troublantes du genre « Des gens qui aiment faire du vélo!« . Les gens dans les voitures, à ma grande surprise, sont également globalement contents de voir ce genre de manifestation. Ils doivent attendre quelques minutes que tout le monde passe, mais crient des encouragements ou klaxonnent joyeusement pour soutenir la troupe. Les chauffeurs de taxis ou de bus affichent une lassitude sans fond. Enfin, certains conducteurs klaxonnent d’énèrvement, mais dans le bordel ambiant, ça ne se remarque pas trop.

La police et Critical Mass

C’est là où la police entre en jeu. Des agents de police accompagnent les cyclistes afin de régler les problèmes avec les quelques chauffeurs impatients qui sont malheureusement parfois à deux doigts de foncer dans le tas pour gagner trois précieuses minutes sur leur emploi du temps du vendredi soir. Les partenaires se jettent alors sur la voiture dès qu’elle fait mine de démarrer, afin de l’empêcher de mettre en danger les autres cyclistes. La discussion qui suit commence généralement par le conducteur qui crie très fort, puis menace d’appeller la police, et enfin s’empare de son téléphone portable (s’il n’était pas déjà en communication pendant qu’il conduisait). Les agents de police s’approchent alors pour expliquer gentiment au gars que oui, bon, okay, les cyclistes ont pas vraiment spécialement d’autorisation officielle, mais d’un autre côté, c’est pas spécialement illégal, enfin si, peut-être, mais bon, voilà, monsieur, attendez encore deux minutes et on en parle plus, c’est comme ça tous les mois, tenez, prenez un joint, ça vous calmera, par contre, faites-moi le plaisir de cacher cette bière.

Au moins une fois pendant la balade, ça ne rate pas, il y a un gars qui crie quelque chose du genre « Et qui vous donne le droit de bloquer le traffic?!« , ce à quoi répondent en coeur les cyclistes « On ne bloque pas le traffic, on est du traffic!« .

Un grand vélo

La Critical Mass de Vancouver semble assez sympathique et innocente. Quelques originaux viennent déguisés ou font la balade sur des drôles d’engins. Il y a assez de monde pour que ça soit notable, mais pas trop non plus, pour pas que le défilé dure 10 minutes, auquel cas tout le monde détesterait les cyclistes, ce qui irait à l’encontre du but recherché. Cela n’empêche pas, au bureau, de trouver quand même des gens qui trouvent ça honteux, et qui vous regarderaient de travers s’ils apprenaient que vous participez à ce genre d’activité méprisable (c’est les mêmes qui viennent au boulot tous seuls dans leur grosse voiture). Ca n’empêche pas non plus de trouver parmi les cyclistes des gens dont l’attitude conquérante vis-à-vis des voitures est tout aussi triste (c’est les mêmes qui vont vous emmerder parce que vous achetez du thon en boite).

Anecdote amusante, l’un des candidats à la mairie de Vancouver (les élections municipales sont en novembre) a participé à la Critical Mass du mois dernier, faisant un petit discours où les promesses sur les aménagements urbains et les transports en commun ont fusé. La semaine suivante, il a sûrement été au salon de la voiture et de la moto pour promettre plus de parkings et de stations essence (ouais, je suis un vieux réac’ français cynique, et alors?), mais bon, c’est le geste qui compte (ou pas). Après tout, je m’en fous, j’ai même pas le droit de voter, en fait, je suis un sale étranger qui pique le travail des honnêtes canadiens.

Les trotinettes sont autorisées

Et voilà. Si le concept vous plait, vous pouvez vous renseigner sur la Critical Mass de votre patelin. Si le concept ne vous plait pas, vous pouvez quand même vous renseigner, et répandre des clous par terre à proximité du lieu de rendez-vous. Ca leur apprendra à ces sales hippies.

Critical Mass sur le pont de Burrard

11 février 2008

On s’en lasse pas

Enfin vous, vous allez peut être vous en lasser assez vite, mais re-voilà une série de photos prises pendant une récente journée à Cypress Mountain. J’en remets parce que comme on y accompagnait les grands débutants que sont Elodie et Sylvain, j’avais comme qui dirait plein de temps pour prendre des photos… (enfin moi j’dis ça, j’dis rien, hein!). Et puis en plus, ça vous rappelle pourquoi la fréquence et la profondeur des articles est dramatiquement en baisse depuis le début de la saison…

Une piste verte

En plus, y’avait de la bonne neige fraiche…

Blanc

Parallélismes

Y’avait aussi des arbres morts, mais ça, on s’en fout un peu.

Arbre mort

Et bien sûr, l’incontournable coucher de soleil…

Sunset on Cypress

A la prochaine!

1 février 2008

Cypress by sunset

Cette 3ème et dernière partie de ma série d’articles sur le ski en journée à Cypress, j’aimerais la dédicacer à mon pote Pierre.

Pierre, c’est un gars qui aime faire des photos. Et quand il prend des photos, c’est bien souvent soit pour trouver de l’art abstrait dans la nature, soit pour prendre des couchers de soleil. Mais Pierre, aussi, il adore le ski. Il est donc normal que je lui dédicace cet article dédié aux couchers de soleils en faisant du ski1!

Lorsque les rayons de soleil s’infléchissent, Bowen Island se met à contre-jour, et les lumières des habitations apparaissent.

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Puis la tranche de mauve, parfois presque rose, caractéristique des soirées vancouvéroises, fait son apparition.

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Et enfin, le soleil se couche, faisant appraître clairement en contre-jour l’Ile de Vancouver, habituellement dissimulée par l’humidité de l’océan.

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Pendant ces quelques minutes magiques, tous les skieurs sont arrêtés et prennent des photos, que ce soit avec un réflexe numérique haut de gamme, un vieil argentique, ou un téléphone portable. En l’espace d’une heure, jai bien dû avoir une demi-douzaine de personnes me demandant de les prendre en photo avec leur appareil. Le reste du temps, on échange commentaires et conseils entre photographes amateurs.

Une fois le soleil disparu, ça n’est pas tout à fait fini car on skie avec l’athmosphère très particulière de l’arrivée de la nuit. L’horizon flamboie encore d’un dégradé de couleurs vives alors que, localement, la luminosité est quasi-nulle, exception faite des endroits éclairés le long des pistes.

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Je tiens quand même à préciser qu’il faisait particulièrement froid le jour où j’ai pris ces photos, et que j’ai dû souffrir pour vos beaux yeux… parce que pour faire des photos un tant soit peu jolies, il faut aller tout en haut de la montagne, là où y’a une vue dégagée mais un maximum de vent, et en plus il faut faire des réglages sur son appareil, ce qui requiert de courageusement enlever ses gants, ce qui vous glace les doigts en vous fissure la peau (j’ai un pansement pour le prouver, même si ma copine se moque de moi!). Enfin, vers la fin, j’ai arrêté de faire les réglages et je gardais les gants, non mais.

Eh ouais, c’est dur la vie du photographe amateur. Bou hou.

1 Pour les non-initiés, l’heure traditionnelle de fermeture pour les stations de ski est aux alentours de 16h, donc bien avant la nuit.

Cypress by day (2ème partie)

Après vous avoir montré les bases du ski de jour à Cypress dans un article précédent, j’aimerais m’attarder sur un petit détail que je trouve rigolo. Vous savez qu’on se tape plein de pluie et de neige par ici pendant l’hiver, et tout ça s’accumule sur les pauvres petits arbres.

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Ca leur donne des formes, euh, qui font penser à des trucs…

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Oui, j’ai une imagination débordante, et le niveau de maturité d’un gamin de 12 ans…

Mais surtout, ça donne des paysages bizarres, avec des sortes de colonnes de neige difformes.

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Je trouve ça très irréel, personnellement, surtout quand la station est quasi-déserte.