1 mai 2011

L’art d’attendre le bus: le retour

Si vous êtes un lecteur de longue date, vous vous rappellez peut-être que l’un de mes premiers chocs culturels en arrivant à Vancouver était la découverte qu’ici les gens font la queue pour attendre le bus. Genre une vraie queue, l’un derrière l’autre, et on monte chacun à son tour sans essayer de gruger. Aujourd’hui, pour vous montrer que ça peut prendre des proportions incroyables, je vous ai fait une petite vidéo:

  • Emmanuelle

    Tout pareil a Sydney! m’enfin plus dans le North Shore que cote City…

  • sebastien

    Eh bien chez nous, dans notre petite province du Sud de la France, c’est chacun pour soi!

  • Naimi

    J’ai droit à la même file d’attente tous les matins à Commercial drive!parfois ça me manque un peu la loi du plus fort:))

  • cindy

    C’est vraiment pénible cette façon de critiquer cette ville, les gens sont respectueux des uns des autres ? Et alors c’est vraiment trop compliqué à comprendre et à intégrer pour un petit français de base moralisateur à souhait ?
    C’est comme pour les rues, faut vraiment être stupide pour se perdre dans Vancouver, il n’y a rien de plus simple que leur système…
    Si tu n’aime pas cette ville, va t’en et laisse la en paix…

  • Wow. Mon humour passe vraiment au-dessus de la tete de certains… c’est pas grave, si t’aimes pas ce blog, va t’en et laisse le en paix! 🙂

  • Marjorie

    Merci pour cette information ,cela me fait savoir qu’au lieu de demander où est le bus je demanderai la queue pour le bus ! Très enrichissant ce blog ! Merci 😉 D’habitude je les survole car il y a trop d’infos en tout genre et on se noie un peu mais là chapeau !

  • Berri

    Un truc marrant que j’ai remarqué à Montréal : quand la queue est longue et qu’il y a des gens qui attendent dans l’abribus, ces mêmes gens vont laisser passer tout le monde avant de monter (avec le sourire parfois), probablement parce qu’ils se sentent coupables de s’être assis alors que tout le monde était debout. Du coup maintenant, je me force à être debout dans la queue pour éviter de laisser passer tout le monde.

    Le « chacun pour soi » français me manque presque.