14 novembre 2010

Cette fois-ci c’est la bonne

Grâce à mon cher ami Pierre, j’ai réussi à ne pas rater l’anniversaire de mon blog pour une fois… Donc, comme le veut la coutume: joyeux quatrième anniversaire à mon blog! Et comme d’habitude, c’est le moment de faire un petit bilan.

Tout d’abord, vous aurez peut-être remarqué une légère baisse de fréquence de publication. Entre le nouveau boulot et le gamin qui grandit, le temps libre s’est fait plus rare… sans compter mes expérimentations capillaires estivales (les amis comprendront). Ma liste d’idées d’articles me fait peur non seulement parce qu’elle est longue, mais aussi parce qu’elle contient tout un tas de sujets à moitié obsolètes… enfin à moins que ça ne vous dérange pas de voir, en plein mois de décembre, des photos prises en juillet sur la plage. Bref, je vais essayer de me reprendre dans les prochaines semaines, mais une fois que les stations de ski ont ouvert leurs portes, je ne garantis plus rien.

On a aussi décidé d’arrêter de tergiverser sur le sujet immobilier (un sujet qui est par ici chaud comme une baraque à frites, comme on dit dans le Nord) et sommes devenus propriétaires pour la deuxième fois… notre empire immobilier est officiellement international. Ca veut aussi dire qu’on ne peut plus trop tourner autour du pot: on est vancouvérois… ou burnabiens… enfin bref, on est des “locaux”.

La tendance de l’année dernière, où j’entendais de plus en plus de gens parler français dans la rue, s’est poursuivie jusqu’à la fin de l’été. C’était surréel, comme ci la moitié des caissers de supermarché, de boulangers ou de vendeurs de magasins étaient des PVTistes. L’un d’eux m’a d’ailleurs signalé que les quotas de PVT pour le Canada avaient largement augmenté entre l’année dernière et cette année, et que c’était sans doute la raison d’une telle invasion. C’était intéressant de discuter une minute par-ci par-là avec eux au détour d’un passage à la caisse, et de récolter leurs impressions sur Vancouver en quelques phrases courtes, ainsi que leurs raisons pour y revenir ou pas.

Et pour finir, n’oublions pas la photo de chat. Je sais absolument pas pourquoi j’ai posté une photo de chat l’année dernière, mais j’avais sûrement une bonne raison… et qui suis-je pour me contredire?

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