6 décembre 2006

Mon dieu, de la neige, c’est affreux

Quand je vous disais que Vancouver, bien qu’étant au Canada, ne voyait pas souvent la neige, je ne mentais pas. La preuve, la nuit dernière il est tombé 20 centimètres.

Il est évident, en regardant les infos, qu’ils ne sont pas habités à ça. Si en centre-ville tout a rapidement été déblayé, la grande banlieue est globalement immobilisée, à part pour les grands axes. Plusieurs écoles sont fermées, ainsi que certaines entreprises. Il semble que Seattle n’a d’ailleurs pas été épargnée par la météo non plus puisque les portes de Microsoft sont restées closes.

En allant au boulot, j’ai vu un gars qui se déplaçait en skis de fond, glissant sur un trottoir de Burnaby.

La chose amusante, c’est que j’étais de sortie en banlieue hier soir alors que la neige commençait à tomber. Arrivé à ma voiture1, j’ai pu constater qu’elle n’était plus bleue du tout, mais blanche, et à peu près 10 centimètres plus grosse dans toutes les directions. Quelques minutes de travail plus tard, je pouvais enfin voir vaguement quelque chose à travers le pare-brise et les vitres latérales. Quelques minutes encore plus tard, il semblait évident qu’à plus de 30km/h, on ne contrôle plus grand chose. Le grand jeu était donc de ne pas s’arrêter dans les montées, d’aller de préférence tout droit dans les descentes, et de commencer à ralentir 200 mètres avant l’endroit où on compte s’arrêter. Oh, et de ne pas faire plus qu’effleurer la pédale de frein.

Alors que je roulais sur l’autoroute à un fulgurant 25km/h, j’avais un peu de peine pour les voitures garées de travers dans les fossés. Heureusement, les pompiers et les dépanneuses fonçaient à leur rescousse.

A 35km/h.

1 Une Chrysler PT Cruiser gracieusement payée par ma boite pour 30 jours.