27 mars 2012

Des fois, il neige un peu quand même

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On essaie de vous convaincre qu’à Van­cou­ver il neige très peu (c’est pas le Qué­bec!), mais des fois, quand même, il neige un peu (la photo date de Jan­vier). Faut pas décon­ner non plus.

28 avril 2011

Gris et bleu

En ce moment, j’adore, la météo tangue entre le beau-temps et la pluie et ça donne des ciels contras­tés incroya­ble­ment beaux. La caméra de mon télé­phone a du mal à cap­tu­rer le moment, mais croyez-moi, c’est joli.

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Pour ceux qui ont oublié leur géo­gra­phie van­cou­vé­roise, la grosse boule avec plein de tra­vaux de réno­va­tion autour, c’est le Science World, une sorte de Palais de la Décou­verte en plus naze. A droite, des gens qui font du bateau-dragon. En bas, de l’eau.

28 novembre 2010

Et hop c’est reparti

Y’a quelques jours on a eu des chutes de neige sur Van­cou­ver – une chose rare qui a mis la plu­part des habi­tants en mode “panique” à l’idée de revivre le “cal­vaire” de l’hiver 2008.

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(il faut dire que les gens du coin nord-ouest de l’amérique ils sont pas super très débrouillards quand il neige)

Enfin l’important c’est que les chutes de neige ont par­fai­te­ment bien mar­qué le début de la sai­son de ski! Yay!

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Direc­tion Whist­ler sur la toute récente “Sea to Sky High­wayréno­vée  et amé­lio­rée à l’occasion des jeux olym­piques de l’année dernière.

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Une fois sur les pistes, il faut se rendre à l’évidence que la couche de neige n’est pas encore com­plète, et la moi­tié du domaine est encore fer­mée (mais le prix du for­fait en est éga­le­ment réduit, donc ça va).

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J’ai eu aussi l’occasion de prendre les cercles olym­piques en photo, tout comme je l’avais fait pour Cypress en fin de sai­son l’année dernière.

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21 novembre 2010

Faites attention aux flaques d’eau

A Van­cou­ver, il pleut légè­re­ment un peu en novembre et décembre. Et jan­vier. Voire février, mars et avril. Et mai. Et  main­te­nant que l’été indien est passé, je n’ai qu’une chose à recom­man­der aux nom­breux fran­çais qui ont débar­qué dans le coin au prin­temps: faites atten­tion aux flaques d’eau, et tenez vous loin des bords des trottoirs.

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Voilà, je crois que c’est clair.

15 juin 2010

La complainte de l’expat’ (le retour de la vengeance)

Au prin­temps, à Van­cou­ver, il se passe plein de trucs… non, en fait, je rigole, il se passe pas grand chose.

Mais parmi le peu qui se passe, les van­cou­vé­rois, et plus par­ti­cu­liè­re­ment les expa­triés, se mettent à râler de manière crois­sante sur la météo (un des grands sujets de dis­cus­sion récur­rents). Appa­rem­ment, ils prennent sur eux-mêmes pen­dant l’automne et l’hiver, mais à par­tir de fin avril c’est plus sup­por­table, il faut que ça sorte. Après deux jours de pluie consé­cu­tifs, tout le monde poste géné­ra­le­ment sur Face­book à quel point ils en ont marre de la pluie, et com­ment à Mont­réal ou à Bor­deaux ou à Triffouillix-Sur-Yvettes il fait soleil et 21 degrés, et com­ment vous avez de la chance là-bas parce qu’ici il pleut, et patati et patata. A croire que les gens n’ont rien à faire quand il pleut, quand il neige, quand il fait froid… comme s’il n’y avait d’activités inté­res­santes lorsqu’il fait soleil et chaud.

Mais sur­prise! Cette fois-ci, alors qu’il fai­sait tou­jours moche début juin (on a vrai­ment eu une météo “étrange” cette année), les gens sont deve­nus fata­listes, voire rela­ti­vistes. La râle­rie a fait place à des haus­se­ments d’épaules et quelques remarques sar­cas­tiques, le sou­rire en coin. Les occa­sio­nels jours de soleils sont accueuillis avec joie, et non plus avec des remarques du genre “ah ben c’est pas trop tôt”… bref, je sais pas si c’est la débacle géné­rale euro­péenne à la coupe du monde, ou le fait que même les fran­çais ont leurs limites en ce qui concerne l’endurance en râle­rie, mais les gens semblent être pas­sés à autre chose… ou alors ils se reservent pour l’automne?

8 avril 2010

C’est encore balaud, tout ça

Appa­rem­ment les gens s’emmerdent à Van­cou­ver et n’ont pas beau­coup de sujets de dis­cus­sion parce que ce matin tout le monde par­lait de la récente tem­pête noc­turne qui a vu des vents allant de 90km/h à 150km/h selon les sources (en fait, la météo en géné­ral est un grand sujet de dis­cus­sion van­cou­ve­rois… fau­dra que je vous en reparle). En tout cas, c’était assez violent pour abattre des arbres qui à leur tour ont arra­ché des lignes élec­triques, pri­vant tout un tas de gens d’énergie dans la ban­lieue nord et est de Van­cou­ver (enfin bon, si ces bran­qui­gnoles de cana­diens enter­raient leurs lignes comme des gens civi­li­sés, ça arri­ve­rait pas, tout ça).

Bref, comme d’habitude, quand y’a du vent, y’a des bateaux qui s’échouent sur la plage. L’année der­nière y’en avait un sur Kits Beach. Cette année, y’en a au moins cinq…

Der­rière le musée mari­time on en trouve deux, dont un qui est, euh, ben, moyen récupérable.

Encore un bateau

Moyen recuperable

Un peu plus loin sur Kits Beach, on en trouve trois autres…

3 bateaux

C'est encore balaud

…dont un sur lequel le pro­prié­taire dor­mait, semble-t-il, lorsque c’est arrivé.

Sympa.

2 avril 2010

C’est l’printemps

C’est le prin­temps et comme d’hab’ je m’y suis pris trop tard pour aller voir les ceri­siers en fleur (sur­tout les espèces qui fleu­rissent en pre­mier et qui ont les cou­leurs roses les plus vibrantes).

Cerisier en fleur

Enfin bon j’ai une excuse cette année vu qu’on était par­tis en vacances pen­dant tout le mois de Mars, et qu’avec l’hiver étrange qu’on eu (vous vous rap­pel­lez des camions qui amènent la neige?), la plu­part des ceri­siers ont bour­geonné plu­sieurs semaines plus tôt que d’habitude. D’ailleurs, si vous vou­lez vous tenir au cou­rant de l’actualité ceri­sique (oui j’aime bien inven­ter des mots), vous pou­vez aller sur le site du Van­cou­ver Cherry Blos­som Fes­ti­val qui vous don­nera entre autres une carte avec les empla­ce­ment des plus jolis ceri­siers.

Cerisier au Stanley Park

C’est pas grave, on peut regar­der d’autres trucs en fleur, aussi… y’a pas que les ceri­siers dans la vie!

Truc en fleur

11 février 2010

Compte à rebours: le chaudron communautaire

Il y a quelques minutes, la flamme olym­pique est enfin arri­vée à Van­cou­ver, au David Lam Park, après plus de 3 mois de voyage depuis la Grèce et à tra­vers tout le Canada. Tout est donc en place pour l’ouverture des jeux demain soir… enfin sauf la neige.

Alors c’est quoi cette his­toire de neige dont on vous parle aux infos? Eh bien c’est le truc qu’on essaie de vous dire depuis des plombes: à Van­cou­ver, il fait pas froid et y’a pas de neige! Bon, okay, d’habitude y’a de la neige sur les mon­tagnes de la ban­lieue nord, mais cet hiver a été excep­tio­nel­le­ment doux (un sacré contraste par rap­port à l’hiver remar­qua­ble­ment rude que la côte est et l’Europe se tapent en ce moment). Du coup, Cypress Moun­tain manque de neige pour les 2 épreuves qui doivent s’y dérou­ler, le ski de bosses free­style et le snow­board sur half-pipe (les autres épreuves d’extérieur se déroulent à Whist­ler)… et les orga­ni­sa­teurs n’ont rien trouvé de plus simple que de rame­ner de la neige de Man­ning Park, un parc pro­vin­cial situé à 250 kilo­mètres à l’est de Van­cou­ver… leur pro­messe d’avoir des jeux olym­piques super éco­lo­giques me semble un peu foirée…

Enfin bref, la flamme (conçue cette année par Bom­bar­dier) est arri­vée, donc, et le “chau­dron com­mu­nau­taire” a été allumé pour l’héberger pen­dant la nuit. Notez au pas­sage que la per­sonne qui a allumé le chau­dron, choi­sie par le maire Gre­gor Robert­son, est Ken Lyo­tier, un ancien SDF et dro­gué qui a fondé l’association “Uni­ted We Can” dans le down­town east­side, dont l’activité uti­lise le recy­clage de déchets comme moyen de net­toyer le quar­tier et de réha­bi­li­ter ses habi­tants les plus dému­nis – bref, les SDFs qui ramassent les bou­teilles, c’est ses potes. C’est par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sant puisque la pro­blé­ma­tique des sans-abris et du down­town east­side était, jusqu’à récem­ment, l’un des fers de lance de l’opposition aux J.O. En met­tant Ken Lyo­tier en avant, est-ce que le maire espère clo­tu­rer le débat? Est-ce que c’est de toutes façons encore à l’ordre du jour main­te­nant que la contro­verse sur l’aspect (anti) envi­ron­ne­men­tal des jeux a pris le pre­mier plan? (parce que c’est tel­le­ment plus impor­tant de comp­ter le nombre d’arbres abat­tus que de gens vivant sous le seuil de pauvreté).

La sur­prise, aussi, c’est sur­tout le nombre de trucs tra­duits en fran­çais… pour Van­cou­ver, une ville qui se trouve aussi loin de Mont­réal que Paris par rap­port à Bagh­dad, on aurait pu s’attendre à voir le bilin­guisme cana­dien pas­ser à la trappe comme c’est sou­vent le cas ici (sauf dans les immeubles fédé­raux où ils sont obli­gés). Eh bien il faut croire que la pres­sion qué­be­coise a été assez forte puisque même cer­taines céré­mo­nies se voient dot­tées d’un mini­mum de tra­duc­tion fran­co­phone… presqu’autant que les tra­duc­tions pour sourds et mal-entendants!

Ceci dit, des fois, on se demande fran­che­ment si le double affi­chage est bien utile… voyez un peu:

Panneau bilingue

9 janvier 2010

Un peu de clichés Canadiens

En ce moment, avec le bor­del météo­ro­go­lique qu’il y a en Europe, je reçois des mes­sages du genre “ah ils doivent être mieux pré­pa­rés chez toi, vu que c’est le Canada et tout”, ou encore “j’espère que ton reveillon dans le grand nord était sympa, au coin de la che­mi­née! Ici on est pas habi­tués mais on fait avec ce qu’on a”, voire même “Pfiou, je sais pas com­ment vous faites là-bas à Van­cou­ver, parce qu’ici y’a 20cm de neige et je sup­porte déjà pas”.

Gnnnn.

Ghhh­heeeeeee.

Bon.

Ok. Mal­gré plus de 3 ans à essayer d’éduquer ces ignares de fran­çais, je vois que les cli­chés habi­tuels ont la vie dure. Et encore, je vous épargne les 2 ou 3 qui nous demandent si on “chope l’accent”… et non, ils ne parlent pas de l’accent anglais, hein… on a véri­fié. Disons juste qu’ils men­tionnent Celine Dion

(sou­pir)

Mais bon, allez, vu que ça a l’air d’être vrai­ment le bor­del en France, entre les auto­routes blo­quées, les trains immo­bi­li­sés et (oh mon dieu) les matches de foot annu­lés, je vais lais­ser pas­ser… et je vais même (atten­tion soyons fous), vous diver­tir avec quelques pho­tos fai­sant figu­rer votre sté­réo­type cana­dien favori: le bar­ra­qué, sen­suel, bourru et sym­pa­thique bûcheron.

Bucherons sexy

(j’espère que la mythique et incon­tour­nable che­mise à car­reau, ainsi que l’intemporel pan­ta­lon à bre­telles, vous rendent tout chose)

Les pho­tos pro­viennent du spec­tacle de bûche­rons inter­na­tio­na­le­ment connu (soit-disant) que j’avais men­tionné quand je vous avais pré­senté Grouse Moun­tain et ses dif­fé­rentes acti­vi­tés. Et j’ai fran­che­ment pas grand chose à dire sur ce spec­tacle à part que, euh, y’a des bûche­rons, du bois, et divers outils pour cou­per le bois sus-nommé.

Coupage de bois

Ah, et puis diverses acti­vi­tés qui montrent que les bûche­rons, ils savent s’amuser le week-end.

Lancer de haches

Les bucherons ils savent s'amuser le week-end

Ceci dit, le spec­tacle est effec­ti­ve­ment sym­pa­thique. Beau­coup de “blagues de bûche­rons” qui sont en fait rigo­lotes (oui oui, c’est tota­le­ment inat­tendu), et un pas­sage assez sur­pre­nant, voire impres­sion­nant, mais dont je ne par­le­rai pas (ni ne pos­te­rai de pho­tos) car l’effet de sur­prise joue un rôle important.

Allez hop, on ter­mine avec une autre photo d’un des 2 grizz­lis de Grouse Moun­tain.

Grizzli a Grouse Mountain

Bon, voilà. Ca va, vous avez eu assez de cli­chés cana­diens pour tenir jusqu’en 2011?

4 janvier 2010

Couche d’inversion sur le centre ville

Je vous avais déjà mis plu­sieurs pho­tos du phé­no­mène sur ce blog mais je viens seule­ment d’en apprendre le nom offi­ciel: “couche d’inversion”. C’est quand on a du brouillard super froid qui colle au sol, mais au des­sus du 20ème étage il fait ciel bleu. Et ça fait géné­ra­le­ment des pho­tos plu­tôt “migno­nettes” comme dirait un ami, pour peu qu’on se trouve là où il faut… à savoir pas là où on habite nous.

Du coup, rien que pour vous, j’ai récem­ment pris le cou­rage de me ruer à vélo sur le Lions Gate Bridge de grand matin pour prendre quelques pho­tos. La couche de brouillard s’arrêtait presque lit­té­ra­le­ment à mes pieds, ce qui me don­nait l’impression d’être perdu au des­sus d’une mer de nuages.

La cité des nuages

Et voilà un gros plan:

La cité des nuages (détail)

De retour à la mai­son, mon cho­co­lat chaud était bien plus récon­for­tant que d’habitude!