Ici, il y a plein de vieux bus moches. Ils sont probablement moins renouvelés qu’en France à cause du manque de jeunes de banlieues énervés pour les brûler. Heureusement, avec les machins olympiques de dans 3 ans, on va avoir plein de nouveaux bus et plein de nouvelles lignes.
Enfin bref, l’une des différences pas importantes, c’est la façon de demander l’arrêt du bus. On tire une corde qui court le long des parois.
Dans les bus récents, il y a aussi des boutons comme on a l’habitude dans l’hexagone, mais la corde est quand même là.
A part ça, ils sont super radins en termes de plans. Pas de plan aux arrêts de bus. Pas de plan dans le bus. Rien. Il faut soit avoir foi en son destin, soit connaitre un minimum de géographie vancouveroise, soit, et c’est le plus courant, se renseigner auprès du chauffeur. Et Gloria Hosanna, à part quelques rares exceptions, j’ai toujours vu des chauffeurs sympathiques qui aident de manière fort professionnelle les passagers inquisiteurs.



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